A 1000 mètres et à 1000 lieues

Prendre l’air, le maître mot du jour en me levant ce matin !

L’été s’est bien installé. La chaleur et le manque flagrant de motivation pour me rendre au bureau finissent par me convaincre de préparer un sandwich et une bouteille d’eau pour aller me balader dans l’arrière pays durant la pause déjeuner.

Et puis ça fait un moment que je n’ai pas été rouler « pour le plaisir », ça me manque.

Besoin de prendre l’air, de me détacher du taf et de faire tourner le SV avant sa vidange des 77000 km.
Ça fait aussi un baille que je n’ai pas posté sur le blog…clairement par manque de temps, mais ça me manque aussi !

Après une matinée nulle à chier derrière mon écran et sous les clims du bureau, je me retrouve avec plaisir derrière ma visière et sous la chaleur du soleil qui tape fort.
Le brouhaha de l’open space à la con laisse place aux vocalises des cigales et…du bicylindres :-).

Objectif plateau de Calern où je vais monter voir le site d’observation astronomique. Passant par Opio puis par la belle route menant à Gourdon, j’enchaîne les virages qui me mènent rapidement au col de l’Ecre. Un vent rafraîchissant et des senteurs de pins me donnent la banane sous le casque, qu’est-ce-que c’est bon !

Le passage du col marque l’entrée au plateau de Caussol. L’un des observatoires du site de Calern est en vue, la traversée du plateau ne sera qu’une formalité et je serai là haut dans quelques minutes. Pas un chat sur la route, c’est vraiment le pied…

Une petite pensée pour Michel, un très bon ami et accessoirement ancien boss que je n’ai pas vu depuis des années. Faudrait vraiment que tu ramènes ton télescope dans le coin un de ces quatre ;-).

Je m’arrête un peu plus loin casser la croûte au col du Ferrier, à un peu plus de 1000 mètres d’altitude et surtout dans un état d’esprit à 1000 lieues de mon bullshite professionnel quotidien.

Au loin, le lac de Saint-Cassien et le macif de l’Estérel… la vue est magnifique.

Ceci dit, la montre ne s’arrête pas de tourner pour autant et il est l’heure de reprendre la route. Je repique la Napoléon à Saint-Vallier-de-Thiey jusqu’à Grasse où je retrouve d’un coup la chaleur écrasante que j’avais abandonné tout à l’heure.

La traversée de Grasse est toujours un calvaire, aussi je décide d’éviter le centre pour choper la D4 qui m’emmènera jusqu’à Plascassier. Ce brin de route à l’avantage de ne pas être trop fréquenté, d’offrir des virages sympas et un panorama des plus agréables.

Ça y est, Sophia-Antipolis et ses bureaux se profile à l’horizon. Il est temps de regagner le mien…

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